baramalice
Mercredi 10 septembre a été livrée une importante quantité de matériels aussitôt mis en place rue St Just, juste en face de l'école, dans l'immeuble qui surplombe notre école.
C'est un immeuble de 9 étages sur lequel se trouve déjà un champ d'antennes macrocellulaires « classiques » sur mât de téléphonie mobile.
Le matériel installé est une antenne directive du type « parabole de faisceau hertzien ». Ce type de
matériel est utilisé pour les liaisons haute fréquence « point à point » .
De nombreuses municipalités tentent d' imposer un périmètre de sécurité autour des écoles et des hôpitaux, souvent contredites par le Conseil d'Etat.
Tout récemment, c'est la justice qui a été saisie par des familles qui portent plainte .
Inquiets, les riverains de notre école commencent à s'organiser . Tenez nous au courant !
La trop brève information de la Mairie de Lille sur ce dossier.
Actualités sur les antennes relais. À Wazemmes en particulier. Et sur l'opportunité d'un principe de précaution sur le sujet.
Une foire aux questions (FAQ) de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail. Le rapport
Commentaires de l'association Robin des toits sur le rapport européen "Bioinitiative" qui fait état des dangers des émissions radioélectriques de "type téléphonie mobile" (téléphone portable, antennes relais GSM, UMTS, ondes Wifi, Wimax, Bluetooth, téléphone sans fil DECT...) pour la santé.
C'est de la telephonie mobile, ça implique le principe de précaution... j'y connait pas grand chose, mais si ça fait partie de ces ondes potentiellement néfastes, on pourrait mobiliser les parents, les riverains. A voir il y a aussi je crois une question de hauteur....Il faudrait obtenir des infos techniques sur l'install.ation
Les municipalités poursuivent la délivrance d'autorisations de renouvellement et de nouvelles implantations, en les modulant à titre exceptionnel de contraintes pour les opérateurs de téléphonie mobile. LMH continue d'accueillir à tour de bras ces implantations, juteuses rentes de situation.
Ni la concertation, ni l'information préalables ne sont au rendez-vous, alors que des investigations complémentaires confirment le doute sanitaire, renforcé par la présomption de partialité d'institutions et d'organismes chargés de contrôler l'inocuité de ces rayonnements hertziens.
L'application d'un principe de précaution, en particulier au proche voisinage de crèches, d'écoles, d'établissements de soins ou hébergeant des personnes âgées, ne semble déjà plus qu'une candide évocation.
Apparemment moins d'actualité qu'une crise gréco-européenne ou que la météo des plages
, c'est pourtant la morale
collective et notre responsabilité citoyenne qui restent mises en cause de façon durable par ce bouillon de mauvaises ondes
au dessus de nos têtes et autour de Bara Cabanis.