C'est Paul Vanacker et Bejan Erguc qui porteront les couleurs de notre école !
Allez, une histoire drôle à partager avec vous ...( ah ! là là ce Monsieur Calcoen ! )
C'est une institutrice de dernière année de maternelle, au milieu de janvier, le mois le plus dur pour tout le monde. ( à cause des gants, des bonnets, des bottes, etc ....enfin, quand c'est un vrai mois de janvier, hein !)
Un des gamins lui demande de l'aide pour mettre ses bottes pour aller en récréation et, en effet, elles sont très difficiles à enfiler.
Après avoir poussé, tiré, re-poussé et tiré dans tous les sens, les bottes sont enfin chaussées et le gamin dit : « Elles sont à l'envers, maîtresse ».
La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s'aperçoit qu'en effet il y a eu inversion des pieds.
Bref, nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre mais elle réussit à garder son calme jusqu'à ce que les bottes soient rechaussées, aux bons pieds.
Et là le gamin lui dit avec toute la candeur qui caractérise les enfants : « C'est pas mes bottes ».
A ce moment, elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une baffe, fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme, et lui demande pourquoi il ne l'a pas dit avant.
Comme le gamin voit bien qu'il a contrarié sa maîtresse, il ne répond pas. Elle dit alors : « Bon, allez, on les enlève » et elle se met à nouveau au boulot.
Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit : « C'est pas mes bottes, c'est celles de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre».
Là, elle a envie de pleurer mais, une nouvelle fois, elle se calme et entreprend de lui remettre ses bottes. L'opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d'avoir réussi. Pour aller jusqu'au bout, elle le met debout, lui fait enfiler son manteau, lui met son cache-nez et lui demande : « Où sont tes gants ? »
Et le gamin de répondre le plus simplement du monde : « Je les ai mis dans mes bottes »
M.Calcoen, en pleine forme avant le week end qui s'annonce, vous propose une petite devinette :
Trois petits nains vont à la mine. Ils prennent un raccourci. Forcément, un raccourci, c'est plus court.
Le premier petit nain prend la pelle, le second prend la pioche.
Que prend le troisième ?
Pas intérêt à avoir oublié d'acheter des bonbons ce jour de 31 octobre.... Les enfants ont fait la tournée des maisons pour les réclamer. Lorsque je leur ai demandé une petite chanson, j'ai eu droit à "happy birthday to you" ( zut alors, ça veut dire quoi, ça ? ), "petit escargot" ( d'accord, les escargots sortent à l'automne, c'est bien connu !) ou Halloween, Halloween ( scandé frénétiquement. Là, ça faisait nettement plus peur )
Quelques uns étaient déguisés, d'autres s'étaient vaguement frotté le visage avec un bouchon brûlé, d'autres encore n'avaient fait l'effort de rien du tout. probable qu'ils avaient vaguement entendu parler de la fête à bonbons.
Serait ce que nos enfants commencent à récupérer cette fête venue d'Outre Atlantique pour ce qu'elle est : une fête à bonbons ?
On peut bien nous rabâcher que cette tradition américaine et canadienne vient de chez nous et qu'elle ne fait que rentrer au bercail. Personne n'est dupe.
D'ailleurs, cette année, le nombre d'enfants déguisés a singulièrement diminué.
Allez, encore un petit effort ! L'an prochain, je ne donne de bonbons qu'aux enfants qui me chantent une vraie chanson bien de chez nous !
bara bla bla